Par -

Jean-Yves Le Drian a autorisé la construction de deux satellites de télécoms militaires donné à Thales Alenia Space et Airbus. Pour 1 milliard d’euros.

Ce fut une prérogative sur la défense et la sécurité nationale entamé fin 2011 c’est à dire fortifier les programmes spatiaux militaires et amender les capacités opérationnelles des armées dans le domaine des télécoms. Les industriels viennent de le certifier car la Direction générale de l’armement (DGA) a choisi le groupement composé par Thales Alenia Space (65 %) et Airbus Defence and Space (35 %) pour proposer les deux premiers satellites du prochain système de communications militaires appelé Comsat NG, comme Communications par satellite dernière génération.

La signature du contrat industriel avait été faite fin novembre, mais tout le monde était fixé à l’autorisation de Bercy et la notification de la DGA pour communiquer. Les satellites seront dotés d’une propulsion électrique de dernière génération et pourront fonctionner dès 2021. La force de ce mode de propulsion se trouve dans l’allègement de la masse de 40 % quand tenu du manque de réservoir à ergols. L’unique hic avec cette énergie c’est que la mise à poste va durer plus longtemps.

La marque de Le Drian

Thales et Airbus, qui ont assisté à la séance à Toulouse et Cannes, ont donc été sélectionnés par le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian pour commencer cette mission très aigüe pour concevoir les deux satellites pour dont le coût est d’1 milliard d’euros. Il sera question de continuer en mieux la tâche des satellites Syracuse actuels qui assurent des échanges d’information soutenus et sécurisés entre les états-majors et les scènes d’opération. Distants des centres de décisions politiques et militaires compte tenu de leur engagement sur des OPEX, vingt mille militaires français continuent à ce jour des missions dans le cadre de l’ONU ou de l’Otan, ou en vue d’accords de défense.