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Lors du premier débat pour la primaire de droite et du centre, les candidats qui devaient à fois présenter leur projet et parler de leur personnalité devaient aussi gérer le temps de parole qui leur avaient été donné ; une chose qui n’est facile à gérer. Mais ils se sont tout de même bien en sorti. Certains d’entre eux comme Nicolas Sarkozy avaient dépassé le temps de parole. Le débat qui a été diffusé sur TF1 a vu la participation de tous les candidats.

Pour Thierry Solaire, le Président de la commission d’organisation de la primaire de la droite et du centre, il s’agissait: «d’un très beau plateau à l’américaine et le concept était entièrement unique pour les candidats!» organisé sur TF1, le débat a été suivi par plus de cinq millions de téléspectateurs. La chaîne a été choisie à cause de son important audimat. Il fallait en fait trouver le meilleur format pour donner la possibilité à tous les candidats de pouvoir présenter leur personnalité, et leur projet.

Un débat qui a duré deux heures pendant lesquelles, les sept adversaires ont eu un temps égal de parole, un moment pendant lequel, ils se sont exprimés devant cent trente personnes, qui les représentaient respectivement. Mais parmi ceux-ci il y a aussi les invités.

Les équipes des chaînes (TF1, RTL et Le Figaro) qui ont organisé ce débat organisé ont expliqué le concept et le contenu de l’émission aux candidats.

Comme il n’était pas possible de tout dire, deux thèmes avaient été choisis et exprimés entre des séquences de publicité avec un chronomètre placé devant les candidats.

Parmi les thèmes qui ont été débattus, il y avait la fiscalité, l’économie, le chômage et dans une seconde phase, les candidats ont débattu sur les questions de sécurité, du terrorisme, l’immigration ou encore la laïcité. En plus des questions qui leurs avaient été posées par les journalistes, les candidats ont également répondu aux questions posées par les internautes.

Les journalistes en charge du débat à savoir : Gilles Bouleau, de TF1, Elisabeth Martichoux de RTL et Alexis Brézet du Figaro, avaient préféré poser des questions cibles en se basant sur des points précis concernant tous les projets. Les journalistes, se sont donnés en décryptant les propositions faites par les candidats afin de prémunir la franchise des réponses.