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La Française des Jeux (FDJ), qui jouis de l’enthousiasme pour le grattage, les paris sportifs et le numérique, a enregistré une hausse de ses ventes de 5,4% en 2015, lui permettant de réaliser un chiffre d’affaires impressionnant de 13,7 milliards d’euros.

La société a remboursé 9 milliards d’euros, soit 66% des mises, aux joueurs.

Le plus gros lot, obtenu à l’Euro Millions, a obtenu 40 millions d’euros. Dépassant le super jackpot de 1,6 milliard de dollars de la loterie américaine Powerball gagné mercredi par trois tickets gagnants.

L’État, qui est actionnaire à 72% de la FDJ, a de son côté reçu 3,1 milliards d’euros et les commerces de proximité 690 millions d’euros.

« On a relevé le défi de la croissance », s’est réjoui la PDG du groupe Stéphane Pallez auprès de l’AFP, en notant que la FDJ avait réalisé sa 3e plus importante progression, après 2011, année où le marché des jeux en ligne a été ouvert, et 2009, qui fut un rattrapage après une année 2008 notamment difficile.

Une gageure pendant que la consommation des ménages en France compte, sur toute l’année 2015, évoluer que de 1,4% d’après l’Insee.

Globalement, 26,3 millions de clients ont investi en moyenne 10 euros par semaine, 70 centimes de plus qu’en 2014.

Enjeu sur le numérique

Pendant que le réseau de distribution « continue à rencontrer des difficultés sectorielles dans la presse et le tabac » et a chuté à 31.900 points de ventes alors qu’en 2014 il était de 32.700 ou 35.800 en 2010, la FDJ compte beaucoup s’axer sur le numérique.

Les ventes sur les bornes informatiques placées dans les points de ventes, le site internet et les applications de la FDJ n’occupent encore que 4,1% de toute l’activité mais évoluent de 19%.

Avec une bouffée d’oxygène caractérisée par 500 millions d’euros investi sur 5 ans, La FDJ espère que, va pouvoir recruter de nouveaux joueurs et encore les plus jeunes.

Les jeux de loterie, l’ensemble des ventes de la FDJ, ont évolué de 3,8% par l’entremise surtout des jeux à gratter (+9,6%). Pour Stéphane Pallez, cet attrait est nourri par la « l’importante gamme » de produits proposés, « qu’on continue de renouveler » avec des jeux comme « Koh Lanta » ou « Miel d’or » en 2015.