Par -

Le Panama n’a pas apprécié d’être réinscrite sur la liste des paradis fiscaux par la France. « En réinscrivant le Panama sur la liste des paradis fiscaux est « controuvée » et « pas indispensable », puisque les autorités panaméennes ont opté « pour la transparence », a indiqué ce vendredi le président du Panama Juan Carlos Varela.

Une décision qui a du mal à être acceptée

Le président du Panama a indiqué ce vendredi que le fait que la France ait pris la décision de réinscrire son pays sur la liste des paradis fiscaux suite au scandale des Panama Papers est inexact.

Retiré de la liste en 2012

La France a réinscrit ce pays d’Amérique centrale sur la liste des paradis fiscaux, tout simplement parce qu’il ne fournissait plus d’informations indispensables à l’application de la loi.

C’est en 2012 que la France avait supprimer le Panama de la liste des pays qui ne coopèrent pas depuis le 1er janvier 2012 après avoir signé une convention avec le gouvernement panaméen portant sur la lutte contre l’évasion fiscale. La décision prise par le gouvernement français sera appliquée à partir de 2017.

Pas de mesures de rétorsion contre la France

Grâce aux investigations des « Panama Papers », fruit du travail réalisé par un consortium de journalistes internationaux reposant sur des fichiers du cabinet d’avocats panaméen Mossack Fonseca, a dévoilé une grande affaire de fraude et d’exil fiscal passant par des sociétés panaméennes et dans laquelle, plusieurs personnalités politiques, sportives et des personnes fortunées sont impliquées.